Arrivé a la concession, tout le monde était supris de voir Adama; il n'était pas venu epuis très longtemps. Sa grand mère, très en forme et rigolote, n'en revenait
pas. On l'a salué puis on nous a mené sous un gros arbre devant la concession , ou se reposait le grand père. On l'a salué, et on s'est aperçu qu'il avait perdu la vue. Mais il était là entouré
de ses petits enfants, avec pour ambiance sonore, les cochons installés un peu plus loin derrière eux.
L'oncle d'Adama, était très surpris, surtout quand on lui a dit qu'on accompagnait sa grande soeur, et qu'elle attendait au goudron avec son dernier,
Abou.
Ni une ni deux, ils sont partis tous les deux au goudron, me laissant me reposer sur une natte au pied de l'arbre. Je ne pouvais faire autre chose, car personne ne
parlait français dans la cour à part l'oncle.
Au bout de quelques minutes, on est venu me faire comprendre que la pluie venait, et qu'il fallait que je me couche dans une des trois cases "modernes" (c'est une
maison carré avec un toit en tole, et cimenté par terre).
Une heure après c'était les retrouvailles. La vieille n'était pas revenu au village depuis 3 ans, et à cette époque sa santé n'était pas ça. Donc tout le monde
était content de la voir en bonne forme avec Abou.
La vieille m'avait dit d'amener de quoi préparer à manger car je ne pourrais pas manger la nourriture du village : j'avais amener des macaronis et surtout de l'eau
minérale en sachet. Mais le soir de notre arrivée, le grand père nous a donné un poulet, qu'on a tué et préparé en soupe avec les pates! Un régal, un vrai bon poulet, qui n'a rien à voir avec
ceux qu'on peut manger à Ouaga.
La veillée s'est passé au clair de lune, en racontant les nouvelles de toute la famille, en regardant les photos an jouant au ludo( jeu prche des petits chevaux,
qu'on avait amené de Ouaga, mis personne ne sait y joué au village!).
J'ai eu beaucoup de mal à suivre les conversations...
Pour une première j'ai dormi dans une case au village, contrairement à ce qu'on pense, il n'y avait meme pas de moustique, il faisait frais, et surtout aucune
pollution sonore : juste la campagne...